Friendfeed etc.: un nouveau type de sites sociaux

Friendfeed, que je découvre par ce billet de Fred Cavazza, est un site où l’on peut faire apparaître toute l’activité que l’on a sur le web, et recevoir des commentaires. Le mieux est d’aller voir par exemple le feed de Fred Cavazza. Fred estime qu’il s’agit là d’une nouvelle façon pour un blogueur d’informer ses lecteurs et de dialoguer avec eux. Tous les flux RSS que l’on a peuvent y figurer, ainsi que ce que l’on écrit sur Twitter ou autres microblogging, ce que l’on publie sur Flickr ou autres, etc.. Voir le schéma à la fin du billet.

Comme je fais partie de ceux qui écrivent à pas mal d’endroits différents, je vais essayer de me mettre à Friendfeed, et de réactiver Twitter par la même occasion. N’hésitez pas à mettre un petit commentaire sur ma page Friendfeed pour dire que vous êtes passé! :-) (8.08 - Euh.. non, cela ne semble possible que si vous êtes inscrit à Friendfeed).
Comme vous le verrez, une bonne partie de ce qui y apparaît est constitué par les flux RSS, “mes lectures” en somme. L’approche est différente de Netvibes, plus chronologique et souple, notamment si on écrit des messages de type Twitter. C’est un peu plus large que ce que mes flux RSS donnent, puisqu’il y a en plus les “idées et citations” (déjà sur Netvibes), ainsi que Twitter, où je donne de petites infos.
L’ensemble peut aussi être reçu comme un flux RSS, ce qui permet de ne venir sur la page Friendfeed que si on veut écrire, ou lire plus commodément.

C’est peut-être un gadget; mais je pense que Fred Cavazza a raison quand il y voit une des dimensions de l’avenir des relations sociales sur Internet: car c’est plus informel que Facebook et autres, et donc bien adapté à ce réseau multiforme qu’est la toile.

P.S.: “Spurl” ne faisant pas partie des sites de bookmarking reconnus par Friendfeed, mes “lectures” Spurl apparaissent (pour l’instant?) comme si c’était des billets de blogs dont j’étais l’auteur… J’envisage de passer à Del.icio.us, mieux reconnu.

C’est quoi, Netvibes?

Netvibes, que je commence à utiliser, offre à ses utilisateurs à la fois une page personnelle, une page publique, et un réseau de relations, quoique ce troisième point semble très limité.
Je parlerai ici de la nouvelle version de Netvibes, “Ginger”, disponible pour tous les internautes depuis quelques jours.

Page personnelle: certains internautes aiment utiliser une page telle que la page de leur fournisseur d’accès, où ils peuvent voir la météo, relever leur courrier, etc. Netvibes fournit cela, avec un contenu plus riche et varié.
Page publique: pour ceux qui veulent exister sur le web de façon aisée, c’est une des formules à considérer, qui offre beaucoup de possibilités. Mais aussi, pour ceux qui ont une activité plus importante sur le web, ce peut être un lieu pour présenter tout ce que l’on fait par ailleurs. Page personnelle et page publique sont complètement distinctes.

Chacune de ces deux pages peut comporter des onglets. Autant donner des exemples: la page publique de Paulo Coelho est particulièrement impressionnante, et comporte parmi ses onglets la page d’accueil de son site web! Pour ma part, j’en reparlerai plus loin, j’ai créé une page publique assez différente; autant de personnes, autant d’utilisations!

Page personnelle comme page publique permettent notamment de regrouper des flux RSS: pour ceux qui ont l’habitude de lire sous la forme d’une page web les flux auxquels ils sont abonnés, la page personnelle rend ce service de façon très souple. On peut aussi y lire son courrier, y écouter de la musique, suivre ce qui se passe sur son compte Facebook, etc.
Pour ma part je préfère lire les flux RSS auxquels je suis abonné dans un logiciel spécial, et la page personnelle ne me sert pas à grand chose, puisque pour la météo j’utilise WebWag qui me permet de découper des morceaux de page météo (”Widgets on Demand”) pour autant de villes que je le souhaite. La page personnelle Netvibes me sert notamment à tester les éléments que je veux mettre ensuite sur la page publique. Sinon je ne suis pas sûr qu’à l’usage je continuerai à l’utiliser.

Les possibilités proposées par la page publique m’ont amené à réfléchir sur ce qu’elle pouvait m’apporter comme “plus” par rapport à mes différents sites web actuels, et ce que je pourrais y mettre qui intéresserait d’autres internautes. J’ai essayé d’en faire une sorte de page d’accueil alternative de ma page plestang.com.
En colonne de droite j’ai placé mes flux les plus actifs, à savoir toutes mes “lectures” sur le web, que je classe à l’aide de Spurl. Certains internautes sont déjà abonnés aux flux en question, mais d’autres pourront les découvrir par ce canal.
En colonne de gauche (voir photo ci-dessous) j’ai d’abord présenté une brève liste de mes principaux sites, puis donné quelques conseils pour l’usage de la page!

Ma page publique

En colonne centrale j’ai mis en premier le moteur de recherche spécialisé que j’ai créé avec Google Custom Search et qui mérite vraiment d’être connu des chrétiens. En dessous: les titres des trois derniers articles de ce blog “Parler du web”, etc.
J’ai aussi ajouté deux autres onglets, comme on le voit sur le haut de l’image ci-dessus: l’un pour me présenter plus en détail: c’est la page correspondante du site philippe-lestang.com. Et une troisième page donnant quelques textes que j’ai écrits, qui est aussi l’insertion d’une page web assez simple. Par contre je n’ai pas réussi à insérer une page web plus complexe comprenant du php.

L’aspect relationnel de Netvibes me paraît très limité. Si on y a des amis, on peut faire apparaître sous forme d’un widget leurs dernières activités sur Netvibes. On peut bien sûr copier telle ou telle photo (ou vidéo?) qu’ils ont découvert. Bon, et alors? Rien à voir avec Facebook.

Au total que peut on faire avec Netvibes? Pour certains la page privée sera peut-être leur nouvelle page web par défaut (comme l’explique ce comparatif australien). Pour d’autres la page publique sera leur page web, ou l’un de leurs sites web. Je ne vois là rien de bien excitant, même si je reconnais que cette nouvelle “vitrine” m’a amené à réfléchir sur ma “stratégie” de diffusion, et à revoir certains textes que je voulais citer.

L’aide de Netvibes paraît très insuffisante; elle date d’ailleurs semble-t-il de la version antérieure du site. Quant aux vidéos de la page d’accueil, elles n’ont semble-t-il pas de son et ne m’ont pas vraiment éclairé.

Je termine par un petit salut à une autre vitrine que j’utilise, Ziki.com (voir ce billet): j’y ai fait la connaissance de personnes intéressantes. On verra si c’est aussi le cas sur Netvibes.

13.03.08 - Autre exemple de page Netvibes riche: http://www.netvibes.com/ilovepolitics (sur les élections américaines).

Musique, musiques!

Le domaine de la musique est en train d’exploser sur Internet: depuis quelques semaines des services nouveaux sont apparus et cela donne une variété de possibilités gratuites très intéressantes.

Le premier site que j’ai découvert est Deezer.com: on peut y constituer à partir du catalogue d’oeuvres disponibles ses listes de morceaux préférés, conservées d’une visite sur l’autre. J’ai donc par exemple créé une liste Mendelssohn, une liste Alain Souchon, etc.!

Là dessus est arrivé Explorasound, dont le catalogue est différent, et qui offre une fonction nouvelle appelée le “Disk Jockey automatique”: à partir d’un morceau que vous avez choisi, une colonne spéciale propose une série d’oeuvres qui peuvent vous plaire aussi; et je dois dire que c’est souvent le cas. Cette liste se lance automatiquement, créant des heures de musique des genres que vous aimez.

Oui mais voilà mieux, beaucoup mieux: c’est Last.fm, qui vous propose un rêve! Une radio musicale en continu, tout à fait personnelle: vous pouvez à tout instant agir sur le programme, vos goûts étant notés. Vous tapez “Mozart”? La radio démarre alors en vous diffusant toute un série d’oeuvres, classiques ou récentes, considérées comme “analogues à Mozart”: cela va de Bach à certaines musiques de fims!
Vous n’aimez pas un morceau? Cliquez sur “Suivant”! Le morceau est remplacé par un autre. Vous n’aimez vraiment pas? Cliquez sur “bannir”, pour qu’on ne vous propose plus de morceaux de ce genre. Vous aimez beaucoup? Placez dans vos “coups de coeur”: vous pourrez le réécouter à tout moment, la radio s’interrompant et diffusant votre préféré! Un rêve, qui m’a déjà permis de découvrir des tas d’oeuvres et d’auteurs dont je ne pensais pas que je les aimerais.
Last.fm suppose bien sûr de s’inscrire, mais aussi d’installer un programme sur son ordinateur. Facile et tellement commode pour écouter de belles musiques en faisant autre chose!

Allez, un dernier pour la route: sur Facebook il y a aussi, comme je l’ai indiqué à la fin du billet précédent, une application de musique un peu analogue à Deezer, avec des “playlists” et là encore un catalogue différent, que vous pouvez enrichir (toute la communauté en profite).
Une des sources proposées pour enrichir ce catalogue est le site Skreemr que j’ai découvert à cette occasion; j’y ai trouvé par exemple du Brassens ou du Dvorak, que j’ai ajoutés sur Facebook..
Ce site est accessible à tout internaute et gratuit, comme tout ce qui précède. Cela dit, n’étant qu’un moteur de recherche, il mélange presque sûrement sans le dire du contenu légal et non légal: voir ce billet (en anglais).

28.01 - Deux compléments concernant Last.fm: les “coups de coeur” que l’on veut réécouter sont limités aux trente premières secondes du morceau; mais il y a par ailleurs une “playlist”, qui permet de repasser intégralement les morceaux, dans un ordre aléatoire.

Quelques pas dans Facebook

Les réseaux sociaux me paraissent une dimension importante du web actuel. Je connaissais déjà Ziki, que j’apprécie (voir mon billet). J’ai eu envie de regarder ce que proposait Facebook, très différent.

Pour qui n’est pas inscrit, ce qui est visible d’un membre de Facebook est fort restreint: le nom, la photo, et c’est en général tout! Même les membres de Facebook n’ont en général guère plus! Après m’être inscrit j’ai eu heureusement la chance, en cherchant les noms de divers amis, d’en trouver un qui est actif et qui m’a bien guidé dans la mise en place de ma page.

Facebook est en anglais, et comprend toutes sortes d’options et de tableaux dans lesquels on se perd au début, avec par exemple des liens que rien n’indique (ainsi il faut passer la souris sur le mot “Applications” pour découvrir le monde immense des applications externes que l’on peut rajouter à sa page - il faudrait alors commencer à parler au pluriel: à ses pages!).

A quoi sert Facebook? A échanger des informations diverses avec des amis ou relations. Pour moi qui n’ai qu’un “ami” pour l’instant sur Facebook, cela reste restreint, mais je sens que déjà le virus m’a un peu pris grâce à l’application “Bookshelf” dont je parlerai plus loin; pour d’autres ce sera des jeux, etc.
Mon ami m’explique par exemple qu’il compte participer prochainement à une compétition sportive bien connue: il le dira sur Facebook, et tous ses “amis” seront informés.

Alors que dans mon Ziki, comme je l’ai dit, tout est public, dans Facebook il y a plus ou moins trois niveaux d’accès à votre fiche (page), avec certains réglages possibles à chaque fois. Lorsqu’on a repéré (par une recherche sur le nom) quelqu’un que l’on connaît et que l’on voudrait rajouter à ses “amis”, on peut lui envoyer un “poke” (pas de traduction: disons un petit “Coucou!”).
A partir de ce moment et pour 8 jours, cette relation a accès à une partie de vos informations, assez restreinte, et c’est à lui de décider s’il donne suite, soit par un message, soit en vous ajoutant à la liste de ses amis.
Au sein des amis il y a la possibilité de distinguer une catégorie qui n’a qu’un accès partiel à votre page: par exemple qui ne voit pas qui sont vos autres amis.
Alors que dans Ziki les relations sont dissymétriques - on choisit de mettre quelqu’un dans ses favoris, et par ailleurs d’autres gens choisissent de vous mettre dans leurs favoris (ce sont vos “fans”) - dans Facebook l’amitié est automatiquement réciproque.

Voici à quoi ressemble en gros le haut de ma page:

Ma page sur Facebook

J’ai replié certaines des zones, soit par discrétion, soit parce que sinon il faut utiliser l’ascenseur pour voir la suite: le “mini-feed” raconte au fur et à mesure les actions que j’ai faites: ajouter un ami, modifier tel détail de mon profil, etc!

Parlons rapidement des applications externes, qui sont une des forces de Facebook: j’ai rajouté le “verset biblique quotidien” et surtout l’application “Virtual Bookshelf”, qui permet notamment de voir quels autres membres de Facebook ont lu les mêmes livres que vous. C’est une des façons de faire connaissance (en leur envoyant un “poke” :-) ).
L’intégration de Facebook avec des prestataires extérieurs (Amazon dans le cas de BookShelf) est une des richesses de cette plate-forme.

Pour ceux qui ne l’auraient pas en tête, Facebook a été au départ le réseau social des étudiants et anciens étudiants des universités américaines. De même en France maintenant, les réseaux d’anciens étudiants de telle ou telle université ou école ont l’air particulièrement actifs.

En ce qui me concerne, à la date d’aujourd’hui je ne peux pas dire si je me servirai de Facebook. Cela dépendra bien sûr en partie du nombre de relations que j’aurai sur ce réseau.

26.1.08 - Eh bien, déjà 3 amis! Et diverses applications nouvelles que j’ai découvertes, notamment concernant la musique, ou même l’apprentissage du chinois (un petit programme qui complète les méthodes que j’utilise par ailleurs).
Voir aussi mes réponses aux commentaires sur ce billet.

8.2.08 - On a accès à des morceaux de pages “d’amis d’amis” (et sans doute etc.) à travers certaines applications telles que “Superwall” (un mur où on s’envoie de petits messages): donc attention: ce qu’on écrit dans de tels endroits est largement public, tant quant à son contenu que quant à la liste d’amis d’amis (etc.) que cela révèle… Il est possible de distinguer deux catégories dans ses amis, en listant les parties du site qui ne seront pas accessibles à certains. Cela reste un peu limité pour gérer des réseaux d’amis éventuellement assez divers. Refuser la demande de quelqu’un qui vous propose d’être amis peut être délicat: il faudrait pouvoir lui proposer un autre réseau (pour les professionnels: Linkedin, Viadeo etc. - mais je ne suis plus professionnel…).
11.2.08 - Il est possible de créer des groupes complètement privés, où vous mettrez des infos, des photos, etc. Un tel groupe n’est pas mentionné sur votre page; vous pouvez y faire participer les membres de Facebook de votre choix, même s’ils ne sont pas vos amis; cela convient peut-être dans certains cas pour les relations avec des gens qu’on ne veut pas accepter comme amis. Mais surtout cela peut semble-t-il remplacer avantageusement des sites payants comme HelloTipi
D’autant que Facebook va bientôt être traduit en français.

Points-clefs pour un blog

J’avais déjà indiqué dans un billet de février dernier quelques critères à faire intervenir lors du choix d’un modèle de blog.

Allant plus loin, je vais énumérer ici quelques autres points qu’il est souhaitable de prendre en compte, et dont je compléterai éventuellement la liste avec le temps. C’est un peu “en vrac”, mais tous les points mentionnés me paraissent importants, même si je ne les applique pas actuellement dans mes blogs!

- Faire passer le fil RSS du blog (et des commentaires) par FeedReader: cela permet d’avoir des statistiques sur les lecteurs qui consultent le blog uniquement par RSS. La dernière version de WordPress comporte semble-t-il cette possibilité de façon native (i.e. sans passer par FeedReader); mais l’avantage de FeedReader est d’être indépendant de l’URL du blog, qui peut - quoique rarement - changer.
- Vérifier que le moteur de recherche du blog fonctionne et couvre tous les billets, même anciens.
- Placer la case de recherche tout au début de la colonne de droite, facilement accessible pour l’utilisateur.
- Prévoir en colonne de droite une liste des “billets précédents”, juste en dessous de la case de recherche (déjà dit dans le billet de février dernier).
- Prévoir aussi une zone avec les “derniers commentaires”.
- Après chaque billet, donner une liste de “billets similaires” susceptibles d’intéresser le lecteur. Il existe pour WordPress des plugins qui créent cette liste automatiquement.
- Et de même prévoir la création automatique par plugin d’une série de “tags”, qui amélioreront le référencement.
- Ces “tags” peuvent alors être regroupés en colonne de droite dans un “nuage de tags”, qui montre au visiteur quels sont les principaux sujets traités par le blog”.

Cela dit ce qui est dit dans le billet de février reste valable! (Notamment la présence des liens “page précédente”/”page suivante”).

Lingro: chaque mot devient cliquable

Quand je lis une page web en langue étrangère, j’ouvre en même temps un autre onglet pour pouvoir consulter aisément un dictionnaire, par exemple WordReference.

Mais depuis que j’ai découvert Lingro, il m’arrive bien souvent d’ouvrir la page web en cause dans Lingro, et alors, ô surprise, chaque mot devient cliquable! Ci-dessous un exemple sur un extrait d’un texte de John Allen; j’ai cliqué sur le mot “summoning”:

Traduction de summoning

Quand on clique sur un mot, une petite fenêtre colorée apparaît avec des propositions de traduction. On peut rajouter les siennes, et surtout on dispose d’espaces de travail où sont stockés les mots que l’on a cliqués, ce qui permet de les réviser.

Lingro existe pour diverses langues, mais en général en traduction vers l’anglais: sont disponibles l’allemand, l’italien, l’espagnol et le polonais (et bien sûr aussi anglais-français). Pour chaque langue on peut se constituer une liste de mots (voir en haut à droite: “Study Tools”).
Pour cela il faut créer un compte sous un pseudonyme quelconque.

21.12 - Ah, j’oubliais: on peut aussi ouvrir avec Lingro des fichiers txt, doc ou pdf que l’on a sur son ordinateur…

Un outil génial, je trouve!


Post-scriptum: puisqu’on parle d’apprentissage de langues, je tombe, grâce à un billet de Guitef, sur un site assez prodigieux, où chaque bonne réponse que l’on donne contribue pour 20 grains de riz au programme alimentaire mondial. Cela n’a l’air de rien, mais lisez Guitef: des milliards de grains ont déjà été versés! Voilà un endroit où j’irai désormais pour perfectionner mon anglais!

Cyberlibris: lire des livres en ligne

En cette période où on parle du lecteur de livres “Kindle” d’Amazon (et où on peut se demander si Apple ne va pas proposer un jour la même chose sur son IPhone…), la Fnac vient de commencer à proposer un service payant (de 1 euro 50 à 6 euros par mois) de lecture de livres par une interface spéciale sur le web, permettant notamment d’annoter ses lectures.

Le nombre de livres disponible est assez restreint, mais j’ai tout de même réussi, dans le “bouquet” Sciences Humaines que j’ai choisi, à trouver une trentaine de livres pouvant m’intéresser, et il doit en être rajouté tous les mois.
Le catalogue est consultable sans être inscrit.
Il va de soi que l’on peut interrompre son abonnement quand on veut, et le reprendre ensuite. Ce que l’on perdra, ce sont les annotations éventuelles.

La copie de pages pour usage privé est techniquement possible, mais un peu laborieuse.

Il reste à espérer qu’un nombre croissant d’éditeurs joueront le jeu. Ils n’y seront pas forcément perdants: je viens de commander un des livres que j’ai lus…

Au total une piste intéressante pour ceux qui ont pris l’habitude de lire sur écran.
A tester, pour 1 euro le premier mois!

11.2.08 - Je découvre le site InLibroVeritas qui permet de lire en ligne beaucoup d’oeuvres libres de droit: Hugo, Proust etc. Le contenu est donc complètement différent de Cyberlibris. C’est gratuit.

Mozy: vos archives sur le web

Gratuit jusqu’à 2 Go, disponible pour Mac comme pour PC, Mozy est un système d’archivage automatique très bien conçu, qui opère en tache de fond de manière transparente.

Mozy installe sur votre ordinateur un logiciel qui commence par vous demander ce que vous voulez sauvegarder (vous pourrez toujours le modifier ensuite). Puis il lance la copie vers le serveur (américain), en y consacrant la part de bande passante qu’on lui spécifie, et en y mettant le temps qu’il faudra: cela peut se chiffrer en jours si vous choisissez la version payante ($4.5 par mois), pour laquelle il n’y a pas de limite de taille. Avec souplesse, Mozy s’arrête et repart selon la disponibilité de la connexion.

Les fichiers sont cryptés. On dispose d’historiques détaillés et d’une double interface (logicielle et web) pour rappeler des fichiers; ou bien on peut commander un DVD.

Précieux si on perd son ordinateur et son disque de sauvegarde…
Ça mérite d’être essayé.

(Merci à Philippe Denoyelle, de l’association Eklesia.net, pour m’avoir fait connaître ce tuyau!)

Firefox: raccourcis etc.

En complément à mon billet sur les plugins Firefox, voici quelques raccourcis clavier et deux autres plugins.

Les raccourcis sont donnés ici pour Mac. Je les ai convertis à partir d’un excellent document pdf sur Firefox qui en donne de nombreux pour PC, et fournit beaucoup d’autres informations.

Ces raccourcis s’ajoutent à ceux que vous connaissez déjà ou que vous pourrez retrouverez sur le document cité.

- Se déplacer entre onglets: Contrôle Tab
- Réouvrir un onglet que l’on vient de fermer: Pomme shift T
- Placer le curseur dans le champ “Recherche” (Google): Pomme K
- Afficher le code source de la page: Pomme U
- Modifier la taille des caractères (affichage): Pomme + ou Pomme -

On voit que la difficulté sur Mac est que c’est tantôt la touche Contrôle et tantôt la touche Commande (Pomme) qu’il faut utiliser (Pomme Tab est déjà pris par le système).

Deux nouveaux plugins:
- Resurrect pages, que je n’ai pas encore eu l’occasion d’utiliser, et qui sert lorsqu’on se trouve devant une page qui n’existe plus (”404″ notamment): un clic droit, et le plugin propose de consulter les caches de plusieurs moteurs.
- Customize Google, qui filtre en principe les publicités des pages Google (je n’ai pas vu de différence), et permet divers autres paramétrages, par exemple de numéroter les résultats et de montrer la vignette (”favicon”) de chaque site. De plus il ajoute une ligne en haut, proposant de faire la même recherche avec d’autres moteurs, ce qui peut être pratique dans certains cas.

Rien de bien génial donc, mais deux tout petits “plus”.

Mac: changer d’OS…

Avant de parler de “Leopard”, quelques remarques valables pour tout changement d’OS.

Il est indispensable de sauvegarder au préalable ses données sur un disque externe. Même si le pire n’est pas sûr, tout peut arriver, et après il est trop tard.

Mais on peut faire mieux qu’une simple sauvegarde, en créant avec SuperDuper une image de disque bootable. Cela permettra ensuite en cas de problème de réinstaller automatiquement toutes les applications et tous les réglages, avec l’utilitaire Mac “Assistant de migration”. Une simple sauvegarde des données ne le permet pas.

Et si vous n’êtes pas sûr que le nouvel OS vous conviendra, pourquoi ne pas partitionner votre disque dur? Une partition pour votre OS actuel, et une autre partition pour le nouveau. Si votre Mac date d’après l’été 2006 (je ne connais pas la date du changement), son disque utilise le format “GUID”, et vous pouvez utiliser le logiciel IPartition pour le formater “à chaud”, sans avoir à effacer vos données: c’est un peu long, mais magique!
Vous installez alors le nouveau système sur un espace vierge et récupérez par l’assistant de migration vos données et vos réglages, d’une partition sur l’autre.

Cela dit, pourquoi voulez-vous passer à la nouvelle version d’OS X? Parce qu’on a fait beaucoup de bruit autour et que vous en espérez des merveilles? Vous risquez d’être fort déçu et d’essuyer les plâtres… Un certain nombre de vos logiciels ou périphériques risquent de ne pas fonctionner; des défauts de jeunesse du produit peuvent se révéler gênants. D’où l’importance de partitionner quand on le peut, pour revenir si nécessaire à la version précédente.
Une bonne règle serait d’attendre pour migrer d’en avoir vraiment besoin: par exemple parce qu’on veut utiliser un logiciel qui n’existe pas dans la version système antérieure.

Venons-en maintenant à Leopard (OS 10.5): en commençant par avouer que j’ai cédé aux sirènes du “buzz”, et que j’aurais pu attendre!
Heureusement, je l’avais commandé à l’Apple Store et ne l’ai reçu que lundi soir (par UPS, aux livraisons à nouveau peu fiables). Entre temps la rumeur de “l’écran bleu de la mort” était arrivée jusqu’à moi: j’ai donc désinstallé préalablement “Application Enhancer”, et vérifié quelles autres extensions enlever ou mettre à jour.

L’installation système peut révéler des surprises: si votre Mac a plus d’un an environ, tout “MacIntel” qu’il soit, il ne pourra accueillir Léopard qu’en reformatant complètement le disque, et donc en effaçant vos données! On ne peut pas dire que l’information ait été largement diffusée!

Le transfert des données depuis “l’ancien Mac” (l’autre partition en ce qui me concerne) a été assez long (plus de 2 heures). Et à la fin le message “Il reste moins d’une minute” s’est éternisé! Au bout de trois quarts d’heure dans cette situation j’ai craqué et relancé la machine. Or je viens de lire que cette attente est apparemment normale!! Ce sont les réglages, si je me rappelle ce que j’ai lu, qui sont transférés à ce moment là ! Peut-être est-ce pour cela que dans mon application de ftp je dois maintenant réintroduire les mots de passe un par un…

Me voici donc avec Leopard… En notant qu’il crée un nouveau compte de base (la “petite maison”) en plus de ceux que l’on avait sur l’ancienne machine. Peu importe dans mon cas.

Le plus ennuyeux c’est l’affichage sur l’écran externe, pas très bien géré en ce qui concerne certaines alertes (mon MacBook est placé en contrebas et non visible de mon bureau). Par exemple si je désactive le démarrage automatique et qu’il faut choisir par un menu sous quel compte on se connecte, ce menu n’apparaît que sur l’écran du MacBook, et pas sur l’écran externe que j’utilise! Le même problème semble se poser pour d’autres messages d’alarme ou certains logiciels… Et un problème analogue apparaît dans “Spaces”, dont je parlerai plus loin.

Parmi les logiciels qui ne fonctionnent pas: SilverKeeper, qui me servait à faire des sauvegardes - je parlerai de Time Machine plus loin; MenuShade. Et surtout le driver du scanner HP PSC; peut-être trouverai-je une solution (Voir à la fin). J’ai perdu aussi bien sûr pour l’instant ce qui va avec Application Enhancer, à savoir notamment WindowShade et LabelX; mais l’éditeur de ces logiciels va les mettre à jour. Rapidowrite non plus ne fonctionne pas.

Le driver de l’imprimante est différent; il me semble comporter moins de réglages.

“Little Snitch” (pare feu) fonctionne, mais curieusement il n’est plus dans les préférences système. Default Folder de son côté s’installe mal, mais c’est peut-être propre à mon Mac.

Que dire enfin des nouveautés? Compte tenu de mon type d’usage, je dirai que le dock est moins bien, et qu’une seule nouveauté m’intéresse un peu, à savoir les “Spaces”.
Le dock est complété par quelque chose appelé “Stacks” (Piles), ce qui veut dire que quand on met un dossier dans le dock, un clic sur son icône n’ouvre pas le dossier mais fait apparaître une partie de son contenu sous la forme d’icônes sur le bureau. Il faut cliquer une deuxième fois pour ouvrir le dossier. Cela me convient mal, le cas typique pour moi étant le dossier “Applications” que j’ai pris l’habitude de mettre dans le dock, ainsi que les dossiers de certains de mes sites web: tous ont beaucoup trop de contenu pour apparaître en entier dans les “stacks” et il me faut donc deux clics distincts au lieu d’un pour y accéder!

Les “Spaces” sont un peu le prolongement d’Exposé: on peut répartir les fenêtres des applications que l’on utilise entre plusieurs “écrans” et passer de l’un à l’autre très aisément. Seul bémol, comme indiqué plus haut, certaines alarmes semblent ne pas paraître correctement.

Parlons enfin de Time Machine: une déception de plus (mais je changerai peut-être d’avis). C’est un monstre de consommation d’espace disque. Mon disque externe fait 250 Go et c’est très juste. En outre Time Machine a pour règle de remplir complètement le disque externe avec ses sauvegardes successives! Je l’en empêcherai en créant des images disque pour réserver pas mal de Gigas à d’autres usages :-)

Donc on verra, mais pour l’instant et compte tenu de mes usages, j’aurais mieux fait d’attendre cinq à six mois que l’OS soit plus au point, et que les applications tierces se soient adaptées…

2.11.07 - Je corrige ce que j’ai dit sur Time Machine: la première sauvegarde est volumineuse (surtout pour moi qui avais omis d’en exclure l’autre partition du disque!), mais les suivantes sont légères et rapides. Dès qu’on branche le disque externe, Time Machine se met en route et a très vite fini son travail.

15.11.07 - Un truc pour le dock, que je viens apparemment d’inventer (je n’ai jamais rien lu à ce sujet): pour mettre un dossier dans le dock, et qu’il s’ouvre d’un simple click, créer d’abord un alias du dossier et mettre l’alias dans le dock! Avec l’icône de votre choix!
(Et puis garder l’alias dans un coin: si on l’efface, l’icône du dock cesse de fonctionner). Seul inconvénient: on ne peut pas placer de fichier dans ce dossier par le dock.

22.11.07 - Je continue à découvrir Leopard, grâce à la revue Avosmac! “Quick Look”, si mal expliqué par Apple, est très simple et pratique: dans une fenêtre du Finder, si un élément est sélectionné, appuyez sur la barre d’espace et vous verrez son contenu (si c’est un fichier); un nouvel appui sur la barre d’espace et vous revenez à l’état “normal”! Si c’est un dossier, utilisez les flèches; et de même pour circuler dans un fichier. A part cela j’aime la rapidité de Leopard, et aussi les couleurs, qui me paraissent plus vives.
- Problème avec l’IPod: peut-être parce que j’ai 2 ITunes, un dans chaque partition: “Vous n’êtes pas autorisé à gérer cet IPod”, puis plantage. Je dois reformater l’IPod, en ayant sauvegardé son contenu grâce à Senuti. L’ITunes Store considère que j’ai un ordinateur nouveau, et décompte 1 du nombre d’ordinateurs autorisés pour les musiques que j’ai achetées…

12.12.07 - Pour le scanner, j’ai trouvé une solution (payante!) grâce à un billet sur le site Mac OSX facile (merci Guilllaume Frat!): c’est le logiciel VueScan, seul à déclencher le fonctionnement de ma PSC950…