De la tension à la douceur

Tension, hier. Mécontentement; péché…
La messe paroissiale a été une vraie catastrophe. Le prêtre arrive dix minutes en retard; plus le temps qu’il soit prêt et au fond de l’église: plus d’un quart d’heure. Et ce n’est pas la première fois. « Animation » des chants insupportable, mélange de fausses notes, de cacophonie entre les animateurs, de chants pris trop haut ou trop bas, et j’en passe.

D’où péché, évidemment. En vouloir d’abord aux uns comme aux autres: sentiment normal, mais qu’il faudrait dépasser… Et puis dans ces cas là je m’agite sur ma chaise! Heureusement nous sommes un peu sur le côté, donc il n’y a que quelques personnes pour qui je suis source de perturbation, mais qui sont peut-être des pauvres de Dieu, que j’empêche de prier et/ou que je scandalise.

Ce matin je suis encore tendu; j’ai certes noté ce qui précède comme péchés à confesser lors de ma prochaine confession, mais je reste dans la même atmosphère.

Peu à peu cependant je me tourne vers Dieu; et j’entre dans la douceur de la relation à Lui. Alors le climat intérieur s’éclaircit progressivement; assez vite quand même; et je retrouve le climat intérieur « normal »: la paix, la douceur.

Tiens, brusquement cela me fait penser à Van Vogt, une de mes références importantes. Je cite de mémoire, ou en fait j’adapte: « Et alors les faux sentiments, les fausses idées s’écoulent et disparaissent.. »

Et voilà que je repense à ce que m’avait dit un aumônier quand j’avais 19 ans: « Vous n’êtes pas très avancé dans la vie spirituelle ».
Je lui en veux toujours beaucoup… :-D !!

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