22 février 2021, 13:17

J’aime le Premier Testament

En lisant le remarquable article de Wikipedia sur Simone Weil, j’ai admiré ses réflexions sur la science, et sur la philosophie moderne, ainsi que son parcours spirituel. J’ai été, aussi, impressionné par sa vie, faite d’engagements très forts.

Par contre j’ai été, dans un premier temps, surpris par son attitude très négative par rapport au Premier Testament, et donc au peuple juif ancien.

Comme si il y avait deux « Dieu », et que le christianisme supprimait tout ce qui l’a précédé!

Je suis au contraire, comme beaucoup de chrétiens, constamment entouré par les psaumes et le reste de la Bible; et je vois l’histoire d’Israël comme une longue montée, qui n’est peut-être pas finie.

Jésus aimait son peuple. Je dirais qu’il est venu partager ses souffrances, et lui montrer la suite du chemin . Seuls certains l’ont compris et cela n’a rien d’étonnant.
Oui, quand je relis l’histoire du peuple juif, j’y vois notre itinéraire à chacun, notre montée vers plus d’amour.

24 janvier 2021, 9:41

Une minute de prière

Ce matin, avant de me lancer dans les activités que j’ai en projet, je prie un peu.
Ce que je vais décrire n’est pas une méthode élaborée, pour personnes avancées dans la prière: c’est une approche toute bête; presque honteuse…

Je m’assieds dans mon fauteuil.
Il y a, sur un meuble en face de moi, un réveil, avec une aiguille des secondes.
Je décide que je vais rester dans le fauteuil environ une minute; par exemple jusqu’à ce que l’aiguille des secondes ait fait un tour… Et rien d’autre.

Je dis certes au Seigneur que je me sais face à lui; et c’est tout. Mon esprit « se repose ». Après une minute, j’ai en général envie de continuer; et donc je reste là – j’allais dire « patiemment » – jusqu’à ce qu’une minute ait tourné.
Et souvent encore une minute…

Mais passons à ce qui avait, ce matin, déclenché ma décision de prier un peu; et c’est peut-être un peu honteux aussi, cela:

J’ai pensé que j’allais rencontrer aujourd’hui diverses personnes, dont certaines dont j’ai tendance à critiquer intérieurement certains aspects… Et j’ai repensé à ce que nous a conseillé un prêtre hier: penser aux autres avec amour.

Voilà donc ce que je m’efforce de faire aussi ce matin, en me préparant à ma journée.

28 décembre 2020, 14:54

Respirer (inspirer)… par la bouche?

… ou par le nez?

Lors d’une formation pour des animateurs de chant, dans ma paroisse, le formateur, et la plupart des participants, inspiraient par la bouche…

Pour ma part j’inspire par le nez lorsque j’anime les chants (et le reste du temps aussi, y compris pour de brèves courses à pied). J’avoue ne pas me rappeler comment je respirais lorsque je faisais, beaucoup plus jeune, des compétitions de 400 mètres ou de 800 mètres. Mais ce qui est probable, c’est que quand je jouais de la flûte traversière, j’inspirais en général par le nez.

Les articles que j’ai consultés sur Internet aujourd’hui, concernant le chant, présentent des points de vue divers. Pour les uns il est évident qu’on inspire par la bouche… Pour d’autres c’est le contraire!

Cet article est assez catégorique dans le sens d’une respiration par le nez: d’une part dans son texte initial « Comment respirer », où l’affirmation est répétée trois fois; et d’autre part dans les commentaires, assez bas, en réponse à « Parot », qui dit « Essayez de chanter en respirant par le nez… Moi je n’ai jamais vu personne le réussir.  » L’auteur de l’article répond:

« Je t’assure que le système de respiration naturel est d’inspirer par le nez et d’expirer par la bouche..!!
Ceux qui inspirent uniquement par la bouche ont tout simplement prise une mauvaise habitude respiratoire… »

Me voilà rassuré ! :-)

23 décembre 2020, 13:59

Les trois petits signes de croix: belle prière

A la messe, avant l’évangile, les participants tracent trois petits signes de croix: sur le front, sur la bouche, et sur le coeur.

Il m’est venu aujourd’hui à l’idée qu’il s’agit-là d’une prière essentielle, que l’on peut répéter au long de la journée, lorsque le contexte y invite, et en traçant les croix correspondantes:

– « Seigneur, mets ton amour dans mes pensées »
– « Seigneur, mets ton amour dans mes paroles »
– « Seigneur, mets ton amour dans mon coeur! »

Quoi de plus simple?

21 décembre 2020, 20:03

Le Christianisme en 3 lignes…

Au lieu de mettre en avant des idées comme celle de « sauveur » et de « péché »:
1- Jésus est venu nous montrer ce que c’est que l’amour;
2 – Il s’agit d’aimer: c’est cela qui nous transforme et transforme le monde;
3 – Jésus nous a montré comment apprendre à aimer; comment entrer progressivement dans l’amour.

Tout est dit. La révélation de l’amour avait besoin de 2000 ans de préparation, au sein du peuple juif.

On peut juste ajouter un quatrième point: l’existence continue après la mort!

21 décembre 2020, 11:18

Prier pour ceux que je n’aime pas assez…

Un livre étonnant, « L’explorateur de l’au-delà », que je mentionne dans « Le Fait Jésus » page 85, présente notre progrès dans l’au-delà comme dépendant entièrement de l’amour que nous avons pour les autres; pour tous les autres.

Et je dois reconnaître qu’en ce moment, sur terre, je suis loin du compte. Mon coeur est bien loin d’avoir, qu’il s’agisse de personnes vivantes ou de personnes que j’ai connues, une attitude complète d’amour.

Il s’agit d’une part de prier pour eux avec amour (tourner mes pensées avec amour vers eux et vers Dieu), ce qui déjà change mon coeur. Il s’agit aussi de modifier mes pensées – c’est possible!

En somme, si on suit ce livre, ce n’est pas « en arrivant dans l’au-delà » que nous deviendrons d’un seul coup capables d’aimer. Le purgatoire, c’est peut-être cela: poursuivre dans l’au-delà notre purification.

Mais comment apprendre à aimer? Comment changer? En le demandant régulièrement à Dieu dans notre prière. En notant nos fautes contre l’amour (nos péchés), et en nous confessant.

Purifie mon coeur, Seigneur ! Fais-moi repérer, au long de ma journée, tous mes manques d’amour.
Et fais-moi me jeter dans tes bras, comme la petite Thérèse.

——

Précisons, pour finir, que le livre dont je parle est … un récit fait par un médium. En 1896 ! Gros livre, qu’on aime ou qu’on n’aime pas; que l’on rejette éventuellement parce qu’on « ne croit pas aux mediums »…

20 décembre 2020, 13:55

Le couple (chrétien), à l’image de Dieu

L’amour « simplement humain » est une très belle chose. Un homme et une femme sont attirés l’un vers l’autre, et au bout de quelque temps décident de vivre ensemble. Il y a là une grande richesse, une attention à l’autre (en général); un projet de bonheur.

Ce que Dieu propose, par l’amour tel que les chrétiens essaient de le mettre en pratique, va beaucoup plus loin. Il ne s’agit plus seulement d’un amour spontané, d’une attirance; mais, à partir de cette attirance, de construire un amour montant vers l’infini: aimer comme Jésus a aimé; comme Dieu nous le propose. Vivre cela dans la vie de tous les jours, certes, en aimant ceux qui nous entourent ou que nous rencontrons; mais appliquer cela beaucoup plus profondément dans la vie de couple.

C’est une voie de sainteté. Une voie de témoignage. C’est le mariage tel que l’Église le comprend – même si elle va parfois trop dans le détail dans ce qu’elle considère comme obligatoire ou interdit pour un couple (« péché »).

18 décembre 2020, 14:17

La paix dans le coeur des justes

Nous lisions avec une amie les textes de la messe d’aujourd’hui (notamment Jérémie 23,5-8), et elle s’interrogeait: On dit toujours que Dieu, que Jésus, apporte la paix, mais elle n’est pas là.

Il faut demander: « la paix, où? » ai-je alors dit. « Et la réponse, c’est: dans le coeur des justes ».

Dieu propose la paix, non pas pour le monde, mais pour le coeur des justes: ils apprennent à vivre dans la paix intérieure, quels que soient les événements.

 » .. et la paix, qui surpasse tout ce que l’on peut concevoir, habitera dans vos coeurs (Philippiens 4,7).

15 décembre 2020, 17:50

Deux petits textes de Raymond Brown

Raymond Brown, bibliste américain très connu et maintenant décédé, n’a pas hésité à écrire, dans certains de ses livres, des affirmations audacieuses (courageuses?).
C’est dans « L’Eglise héritée des apôtres », un classique très utile.
Voici ce qu’il écrit (dans les pp.66 à 69):

N’être pas d’accord avec l’enseignement officiel (de l’Eglise) peut certes être le fait de faux docteurs auxquels on doit s’opposer. Cela peut être aussi la marque d’esprits constructifs dont les idées, surprenantes au premier abord, sont de nature à faire percevoir plus clairement aux docteurs officiels, avec l’aide du Saint Esprit, ce qui a réellement été confié en dépôt .

Et plus loin:

Toute parole employée au sujet de Dieu sur cette terre, parole biblique comprise qui est uniquement « de Dieu », n’est qu’un témoin partiel et limité de la vérité.

Voir aussi le livre « Critical meaning » du même auteur.


12 décembre 2020, 5:15

« Livres audio »

Ci-dessous deux liens vers des sites proposant des livres audio. Je pensais personnellement aux aveugles, mais pour ceux-ci il y a aussi tous les livres électroniques, qu’un logiciel spécialisé transforme en Braille.

https://lesbibliothequessonores.org/
(On y trouve par exemple 5 livres de Comte-Sponville)

et

http://www.litteratureaudio.com/
(Ce deuxième plus orienté sur le classique).

9 décembre 2020, 14:27

Imaginez un contexte…

Un ami m’envoie un mot, assez découragé; il m’explique qu’à une messe de semaine à laquelle il voulait assister avec sa femme, qui n’était pas sortie depuis longtemps, il s’est fait refouler « Non, vous ne pouvez pas entrer, il y a la chorale »….
L’argument paraît curieux; mais brusquement il m’est revenu que nous sommes en période de confinement ! Et donc le nombre de places est limité, surtout si l’église est petite.
Je ne sais si une solution aurait pu/dû être trouvée, mais j’en retiens une règle:
« Face à quelque chose qui vous étonne, essayez d’imaginer un contexte où cela serait naturel… »

21 novembre 2020, 17:26

Le judaïsme, comme « autre » du christianisme

Je retrouve, dans une coupure de journal que j’avais mise de côté, cette réflexion de Paul Ricoeur:
Le christianisme a la chance d’avoir eu, dès le commencement, son « autre »: étant planté sur une racine qui lui est antérieure, il ne monopolise pas sur lui-même toute la révélation divine. Cela permet au christianisme de mieux se comprendre et de ne pas saturer l’espace ouvert au divin.

4 octobre 2020, 13:24

Les hommes, et les femmes…

Autant je suis en désaccord avec la trop fameuse « écriture inclusive » – j’en dirai un mot en fin de texte, autant il me semble que l’on devrait plus souvent remplacer la simple mention des « hommes » par celle des « hommes et des femmes ».

Ainsi notre Évêque, dans un texte lançant une réflexion diocésaine (‘ »synode »), utilise l’expression (un peu bateau) « être attentif à la peine des hommes ». Cela m’a gêné: voilà bien un cas où il aurait été approprié de parler de la peine des hommes et des femmes Elles en ont largement leur part, non?

Pourquoi je suis contre l’écriture inclusive? D’autres l’ont dit mieux que moi; c’est remplacer la langue, et sa souplesse, par une algèbre de parenthèses qui est complètement artificielle. C’est détruire la langue.

28 septembre 2020, 19:04

Une relation d’amour avec Dieu

Cela pourrait être le titre d’un livre que j’écrirais… (mais j’en ai déjà au moins 3 en projet!).
Il s’agirait de témoigner qu’une relation vraie à Dieu peut exister; et qu’elle peut être une relation d’amour!

Car on peut craindre que cette façon de vivre sa foi ne soit pas générale; que certains chrétiens « croient » simplement que Dieu existe; que certains – ou les mêmes, vivent leur foi comme une relation formalisée, avec un être lointain.

Pour qu’on puisse parler de relation d’amour, il faut je pense avoir l’expérience des petits signes de Dieu. Et que la vie quotidienne soit une « vie en Dieu ». Avec un Dieu dont l’amour ne fait plus le moindre doute. Un Dieu avec qui on a tracé un chemin; et on a une vision claire de la façon d’être en face de Lui; en Lui.

Est-ce la même chose que la vie dans l’Esprit des charismatiques? Peut-être. Je n’ai pas encore assez l’expérience de cette vie là, bien que j’aie commencé à y entrer.
J’ai le sentiment que l’approche charismatique n’est qu’un aspect de ce dont je veux parler; de ce que je vis.
L’Esprit? Oui; mais c’est l’Esprit de Dieu. Un Dieu qui s’est révélé en Jésus-Christ; et qui, aussi, n’est pas « que » Jésus-Christ, bien que ce soit souvent à Lui que l’on peut se référer pour comprendre ce que c’est que de vivre en Dieu.

La « vraie vie en Dieu », comme dit Vassula Ryden.

28 septembre 2020, 13:34

Deux mini-homélies…

Deux phrases entendues aujourd’hui dans l’évangile, qui peuvent chacune conduire à une brève homélie.

Les disciples se demandent qui parmi eux est le plus grand (Lc 9,46-48). Et Jésus répond: « Le plus petit d’entre vous, c’est celui-là qui est le plus grand « .

Cela peut nous amener à bien des surprises, quand nous serons au ciel: combien de gens « ordinaires », dont Dieu nous montrera qu’ils ont été des merveilles d’amour.
Et autour de nous, sur ces bancs de l’église, ce frère, cette soeur: ne les jugeons pas ! Le plus humble, c’est le plus grand (Mt 18,4).

Quelques versets plus loin: « Il ne marche pas avec nous à ta suite! » (Lc 9;49-50). Et Jésus répond: « Qui n’est pas contre vous est pour vous!« 

J’ai pensé à appliquer cela à l’oecuménisme: Il y a des chrétiens qui « ne marchent pas à la suite du Pape » ;-) Ne les empêchez pas!

Ayons un oecuménisme fraternel !

6 septembre 2020, 7:33

Début de matinée…


Et me voici, Seigneur, en ce début de matinée si calme, face au monde.
Avec Toi. Dans la paix.

Comment vais-je, aujourd’hui, contribuer à ce que le monde monte vers Toi?


Merci à Toi, qui me donnes Ta vie, Ta paix.

3 septembre 2020, 19:21

Mieux servis…

L’Eglise catholique insiste régulièrement sur le fait que les divorcés (d’un mariage religieux..) remariés (non religieusement, évidemment) n’ont pas accès aux sacrements; ils ne peuvent pas communier.
(Je ne parle pas ici des « nullités de mariage », qui sont d’ailleurs parfois – souvent? – une sorte de farce, d’arrangement pas très clair).

Une amie me fait remarquer que les prêtres, « mariés à Dieu », n’ont pas la même exigence pour eux-mêmes: si un prêtre est « réduit à l’état laïc », il peut fort bien se marier religieusement – et peut communier le dimanche…

J’imagine Jésus parlant à ces pharisiens! Echouer dans le mariage, péché qui ne peut être pardonné? Ou du moins, qui vous interdit toute nouvelle vie de couple admise par l’église (y compris si tous les torts sont du côté du conjoint!). C’est fou, non?

Alors que pour eux-mêmes, les clercs n’ont pas cette exigence: ils ont échoué, et peuvent débuter une nouvelle vie…

La position des orthodoxes est beaucoup plus souple, je l’ai sûrement déjà écrit dans un billet: on a droit, je crois, à trois essais !

P.S.: L’article de Wikipedia donne un certain nombre d’arguments pour un changement de position de l’église.

25 août 2020, 19:34

« Qui peut agir sur qui.. »

Sur l’excellent blog de Philippe Silberzahn, et à propos de la différence entre le militant et le responsable politique, un lecteur signale en commentaire les remarquables réflexions de Laurent Mermet, sur l’intrication entre les divers aspects des problèmes écologiques etc. (« Réponse à Aurélien Barrau »).

Voir https://www.youtube.com/watch?v=P1JRYlrLxvw . Lire aussi, ou plutôt d’abord, la présentation de qui est Laurent Mermet ici . Et voir aussi les réponses de Laurent Mermet aux premiers commentaires sous sa vidéo.

Vu l’importance de ce genre de réflexions, j’ai créé une page sur mon site: « Liens importants » http://www.plestang.com/liens-importants.php . Il n’y a que cette vidéo pour l’instant dessus.

22 août 2020, 11:21

L’âne, le chien…

Dans le cadre d’une discussion, sur Facebook, entre chrétiens, une amie cite un texte de la sagesse bouddhiste:

Nous avons demandé à un sage: « Pourquoi ne ripostez-vous pas contre ceux qui se comportent mal avec vous? « 
Il a répondu avec le sourire:
« Quand un âne te bouscule, est-ce que tu le bouscules aussi?
« Quand tu voies un chien qui aboie, est-ce que tu aboies aussi? « 
Et le texte conclut:
« Seul le silence secoue les consciences! »

Il en est résulté une discussion: « Que vient faire ce texte bouddhiste sur un site chrétien? » – « Le silence n’est pas signe de sagesse mais de lâcheté.. » – « Considérer les autres comme des chiens, comme des animaux, ce n’est pas ce que le Christ nous demande… » Etc.

J’ai commenté pour ma part:
Cette discussion est intéressante. Notre réaction de chrétiens, face à quelqu’un qui est une sorte d’âne ou de chien, au sens de la maxime ci-dessus, sera différente selon les situations, et selon nos capacités et notre état intérieur. Mais avoir en tête l’aspect « terre à terre » de cette réflexion bouddhiste peut être utile dans certains cas!
Quant à la conclusion, « seul le silence.. » je ne la crois pas suffisante: il y a l’action (parfois un sourire!); et la prière.

11 juillet 2020, 17:57

L’erreur du sexe

Ce titre n’est évidemment pas clair. Voici ce dont il s’agit.
Je constate que, de plus en plus – notamment chez les jeunes mais pas seulement – la tendance est d’avoir facilement des relations sexuelles. De changer de partenaire si on n’est pas satisfait sexuellement.
Ce n’est pas nouveau, mais cela prend toute la société.

De donner en somme trop d’importance à la sexualité; de vivre en couple sur la base de cette dimension.

Alors que la richesse d’un couple réussi, c’est d’abord une complémentarité affective et intellectuelle construite, à partir d’éléments de départ communs; du moins quand on a suffisamment de personnalité et de recul pour comprendre qu’il s’agit de construire sa vie.

Le christianisme l’explique bien: il s’agit de grandir dans l’amour. Amour au sens relation humaine réussie.
Et notamment de ne pas considérer le sexe comme un début dans la relation ni comme l’essentiel, mais comme une confirmation de l’engagement à être unis. A ne plus être deux, mais :
. Une cellule sociale stable
. Le cadre où l’enfant pourra se développer.

Certes je décris ici un idéal. Mais c’est un idéal vers lequel on peut monter; que l’on croie en Dieu ou pas.