Mieux servis…

L’Eglise catholique insiste régulièrement sur le fait que les divorcés (d’un mariage religieux..) remariés (non religieusement, évidemment) n’ont pas accès aux sacrements; ils ne peuvent pas communier.
(Je ne parle pas ici des « nullités de mariage », qui sont d’ailleurs parfois – souvent? – une sorte de farce, d’arrangement pas très clair).

Une amie me fait remarquer que les prêtres, « mariés à Dieu », n’ont pas la même exigence pour eux-mêmes: si un prêtre est « réduit à l’état laïc », il peut fort bien se marier religieusement – et peut communier le dimanche…

J’imagine Jésus parlant à ces pharisiens! Echouer dans le mariage, péché qui ne peut être pardonné? Ou du moins, qui vous interdit toute nouvelle vie de couple admise par l’église (y compris si tous les torts sont du côté du conjoint!). C’est fou, non?

Alors que pour eux-mêmes, les clercs n’ont pas cette exigence: ils ont échoué, et peuvent débuter une nouvelle vie…

La position des orthodoxes est beaucoup plus souple, je l’ai sûrement déjà écrit dans un billet: on a droit, je crois, à trois essais !

P.S.: L’article de Wikipedia donne un certain nombre d’arguments pour un changement de position de l’église.

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