Oreille, oreille…

On me disait parfois que j’ai « l’oreille absolue ». Je n’en croyais rien, et d’ailleurs j’ai recherché sur Internet ce dont il s’agit: quelqu’un qui peut dire que les 3 notes qui viennent d’être jouées sont, par exemple, ré dièze, sol et si…

Donc je n’ai – évidemment – pas l’oreille absolue.
Mais, sachant que j’allais devoir entonner, à la messe, un refrain de psaume (sur la note « fa ») sans l’aide d’un petit clavier musical, j’ai fait un test. J’ai cherché intérieurement quelle est la note du diapason, et j’ai chanté – en moi ou doucement – « la.. ». Puis je suis descendu de deux notes, j’ai chanté « fa »…

Et j’ai pris mon clavier, et joué le Fa: Bingo ! C’était bon.

Depuis, je refais de temps en temps des essais, et c’est en général bon (une fois, un écart d’un ton quand même).

J’en reste encore tout surpris.

Laisser une réponse